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Wednesday 12 December 2018
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L’addiction aux jeux vidéo

Comme vous avez pu le remarquer, traiter des polémiques sur les jeux vidéo constitue une tâche complexe qui requiert du temps et une solide base de connaissances pour pouvoir s’opposer à ces théories dont le seul crédit provient du statut de celui qui les formule. Après avoir traité l’argument de la violence, passons à un autre qui est malheureusement plus délicat et difficile à contredire. Les pseudo-chercheurs et journalistes en perte de vitesse dans leur carrière ont en effet fini par comprendre que l’argument de la violence ne « tenait pas debout ». Du coup, ils ont enfin réfléchi sur leur argumentaire afin de trouver LA preuve que les jeux vidéo sont nuisibles.

L’addiction

Tous les joueurs ont connu cette excitation provoquée par l’acquisition d’un nouveau jeu qu’ils attendaient depuis fort longtemps. Impatients de pouvoir « purger leur émotion », ils ont passé une nuit voire une journée sur ce nouveau jeu.

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Il n’en aura pas fallu davantage pour que les ennemis du jeu vidéo crient à l’addiction. De nombreux médias ainsi qu’un journaliste extrêmement connu pour sa petite taille et sa coupe de cheveux « qui ne colle pas à sa tête » ont aussi réalisé divers reportages durant lesquels ils ont prononcé cette phrase emblématique : « jouer est devenu une drogue ».

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Si vous êtes attentif aux nombreux débats sur les jeux vidéo, vous devez d’ailleurs vous rappeler de ce reportage où un jeune garçon déclare fièrement qu’il « devrait rédiger des CVs, mais qu’il ne peut pas puisqu’il est accro aux jeux vidéo ».

L’infantilisation du joueur

Comme dit précédemment, ce nouvel argument a le mérite d’être un minimum réfléchi. Il se révèle ainsi plus complexe de pouvoir le contredire. Malgré tout, les joueurs ont vite compris la différence entre le hardcore gamer qui s’enferme dans sa passion en raison d’un mal-être profond provoqué par la société ou pour s’accomplir, et le « déconnecté ». Pour ceux qui n’ont pas saisi la différence, le premier joue parce qu’il en a envie.

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Les jeux vidéo lui apportent ce que la société ou son métier ne lui accordent pas comme la reconnaissance ou la sensation d’être « compétent ». Le second joue parce qu’il a écarté le monde réel au profit du virtuel. Il ne veut pas sortir, ne veut aucune interaction avec d’autres personnes et refuse de s’intégrer à la société à l’inverse du premier.




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